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 Gabrielle Millers || Est-ce si mal de voler ? ♫

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Gabrielle MillersCivil
▌ FLEURS ENREGISTREES: 16
▌ INSCRIT(E) LE: 20/02/2012

It's showtime, let's Rock!
▌ POUVOIR: Maîtrise du Son
▌ DE QUEL CÔTE?: Indécis
▌ RELATIONS:

MessagePosté Lun 20 Fév - 22:57

♣ Gabrielle Millers ♣

SURNOM : Gabby principalement, libre à vous de trouver autre chose.
DATE DE NAISSANCE, AGE : Un 13 Juillet ; Gabrielle a aujourd'hui 19 ans.

FONCTION : Civile ; Voleuse.
SPÉCIALISATION : None.

CARACTÈRE : « Vulnérable – Discrète – Adorable (quand elle le veut bien seulement) – Peste – Gamine – Renfermée – Protectrice – Curieuse – Gourmande – Calme – Posée – Réfléchie – Possessive - Innocente »

AVIS POLITIQUE : On ne peut pas vraiment dire qu’elle possède un avis sur ce sujet à proprement parler. Plus concrètement Gabrielle vit dans son petit monde avec sa sœur, et les choses, si médiocres semblent-elles êtres, lui conviennent parfaitement ainsi. Ce qui se passe tout autour d’elles ne peut être mis de côté, c’est vrai…mais lorsqu’on ne peut rien y changer, à quoi bon se torturer les esprits ? Il est évident qu’il y a des choses qu’elle ne peut pas tolérer, qu’elle ne supporte pas, qu’elle déteste même silencieusement. Les agissements de l’empereur en premier lieu, tout ce qui en a découlé depuis des années durant aussi. Cet énorme fossé qui les sépare, elle et sa sœur, d’un monde inaccessible. Cet énorme fossé qui sépare les hommes, d’origine tous égaux, en différentes classes sociales… Mais Gabrielle ne se mêle pas de ce genre de débats. Les chosent changeront lorsqu’elles devront changer, voilà tout.

♣ Just a broken wheel onto your way ; ♣

Les bruits de pas se succèdent, se multiplient, fusionnent…Qui sont tous ces gens ? Des civils, des rebelles ? C’est n’est pas la jeune fille à la chevelure bleutée qui s’en soucie. Interdite, elle continue simplement sa marche, ignorant le monde autour d’elle comme elle sait si bien le faire, un petit chaton blanc dans ses bras. Pas un regard ne se pose sur une quelconque âme vivante, elle se contente de poursuivre calmement sa route, le regard comme perdu dans le vague. Presque entièrement déconnectée de la réalité. Elle ne se soucie pas du monde autour d’elle…Perdue dans ses pensées, elle se laisse aller à resonger à de scènes du passée. Tout ce qu’elle a vécu en compagnie de sa grande sœur…Tout ce qui a fait qu’elles sont devenues ce qu’elles sont aujourd’hui, et que personne jamais ne saura comprendre.

Comprendre…Non, personne n’en est capable. Parce que les hommes sont égoïstes, et qu’égoïstement ils ne pensent qu’à leur petite personne. Parce que personne ne se soucie du sort de deux pauvres jeunes filles au milieu de ce monde corrompu jusqu’à la moelle. Dans un monde tel que celui-ci, chacun ne se bat que pour l’intérêt qu’il cherche à défendre. Ils gardent leurs alliées près d’eux, et ne se soucient plus jamais du reste. Dans un monde tel que celui-ci, beaucoup se permettant de juger, beaucoup se sont permis de le faire, mais personne, jamais, n’a cherché à les comprendre. Et sans doute personne ne le fera jamais, voilà à quoi songe la jeune Millers alors que ses bruits de pas n’émettent plus aucuns sons et qu’elle contemple son reflet dans une vitre.

Ce qu’elle y vit eu pour effet de lui faire serrer le petit chaton un peu plus fort contre elle. Pourquoi fallait-elle qu’elle y repense maintenant ? Combien de fois s’était-elle vue dans une glace sans faire le rapprochement avec sa mère ? C’était pourtant indéniable…A son grand damne, elle ressemblait à sa mère, avec son visage de poupée et ses grand yeux bleus. Avec son petit air d’innocence…Avec cette douceur qu’on pouvait lire sur son visage. La douceur. Dans une famille aimante, avec une telle mère, n’étaient-elles pas en droit de vivre ça ? Pourtant, du jour au lendemain, cette femme d’apparence si douce a su devenir si dure…Si froide. Gabrielle s’en souvenait parfaitement, de ce jour où tout avait basculé. Le visage froid et dénoué de toute pitié, de toute clémence ou de tout intérêt pour ses filles resterait à jamais gravé en elle. Comme un avertissement, une mise en garde. Voilà ce qui arrive lorsque l’on laisse les autres s’approcher. Voilà ce qui arrive lorsqu’on aime, lorsqu’on s’attache. On est trahis, et on a mal, très mal. Alors, Gabrielle a décidé de ne laisser nul autre que sa sœur être proche d’elle…Depuis ce jour. Ce jour fatidique et douloureux qu’elle ne saurait jamais oublier.

***

Elle ne devait guère dépassé les quatre années, à cette époque-là. Elle n’était qu’une enfant, sa sœur également. Oui, elles n’étaient que des enfants. Un enfant est destiné à être aimé. A être chérit, plus encore que l’existence même de deux l’ayant mis au monde. Et tout ne se passait pas si mal que ça. Elle ne se souvient pas vraiment de sa vie avec ses parents…Mais une chose est sûre, elle ne se souvient pas y avoir été malheureuse. Alors sans doute devait-elle être un tant soit peu heureuse auprès de ses parents et de son ainée. Alors, pourquoi cette vie si stable a-t-elle basculé ? Pourquoi les choses ont tournées ainsi ? Avaient-elles étés de mauvaises filles ? Elle n’aurait su le dire, jamais elle ne le saura. Parce que si la jeune Millers remonte ses souvenirs, d’aussi loin qu’elle se souvienne, elle ne voit que sa mère les laisser là, dans cet orphelinat. Les abandonner avec ce regard froid qui ne lui allait pas, ce regard froid qui a fait si mal à la jeune demoiselle. Elle eut beau hurler, pleurer, s’excuser pour une quelconque faute…Pas une fois « maman » ne se retourna pour contempler une dernière fois ses deux progénitures…Preuve que les remords et le manque n’étaient pas au rendez-vous chez cette femme en ce jour. Et pourtant, les cris résonnaient, encore et encore. Le même mot revenait, encore et encore. Mais rien n’y fit…Leur destin était scellé depuis bien longtemps déjà, qu’importe le nombre de fois où leurs hurlements ont retentis.

« Maman ! »

Un dernier hurlement qui se perds dans l’ignorance et voilà que les deux petites filles semblent appartenir à cet orphelinat dans lequel on les a laissées…Comme de vulgaires objets, dans le fond. Comme un meuble un peu trop encombrant dont on ne veut qu’une chose ; s’en débarrasser…Car elles n’étaient pas davantage, mais ne le sauront jamais, fort heureusement pour leurs âmes bien assez brisée ainsi. Elles n’étaient pas davantage qu’une gêne dont il fallait se débarrasser, car trop encombrantes dans la vie de leur parents, aspirant à une vie plus tranquille. Une vie où ils n’auront à s’occuper que d’eux-mêmes. Une vie sans enfants…Sans ne jamais avoir eu aucuns enfants. C’est aussi simplement qu’ils rayèrent leurs deux progénitures de leurs vies, de leurs êtres. De leur passé…de leur présent, et surtout, de leur futur.

L’ignorance est parfois la solution qui évite les plus grandes douleurs. L’ignorance, l’innocence de leurs âges respectifs a sauvé ces deux jeunes filles d’une fatalité plus douloureuse encore que celle de se faire simplement abandonnées. Malgré l’acte lâche de leur mère restait l’incertitude. La possibilité que la chose ai été faite dans leurs intérêt à toutes les deux. Mensonges, illusions, chimères. Voilà ce qui a conservé leur innocence. Voilà ce qui a simplement poussée Gabrielle dans une timidité déroutante, dans un mutisme parfois bien trop prononcé, et dans la peur de s’attacher à autrui. Car…Si elle avait été en âge de comprendre, à l’époque, que ses parents se débarrassaient simplement d’une gêne que sa sœur et elle-même représentaient….Alors, que serait-elle devenue ?

Très certainement pas celle qu’elle est aujourd’hui. Une poupée brisée, voilà au mieux ce qui l’aurait attendue si elle avait su la vérité…C’est également ce qu’il serait avenu des deux Millers si en ces temps particulièrement durs elles n’avaient pas étés là l’une pour l’autre. Parce que oui…Abigail était la grande sœur…Mais Gabrielle n’en est pas restée pour autant les bras croisés, à laisser son ainée endosser son rôle sans lui apporter quelconque soutient. Elles avaient étés abandonnées, toutes les deux, toutes les deux elles seraient là pour soutenir l’autre. Jamais, non jamais elle n’aurait pu concevoir que sa sœur souffre de cela à nouveau. Sa grande sœur en théorie…Mais rien, si ce n’est la couleur de leurs cheveux ou de leurs yeux ne pouvait réellement les discernées. Officiellement une grande sœur et une petite sœur…Mais bien souvent vu comme des jumelles…Et ce n’était pas que le physique qui voulait ça, mais aussi ce lien qui les unissait, et qui allait bien au-delà des liens du sang. Sa sœur, sa meilleure amie, sa confidente…Abigail représentait tout pour sa petite sœur. Tout ce qui lui restait…C’était peu, mais à ses yeux, c’était plus que suffisant.

Bien sûr, à côté, il y avait les autres enfants de l’orphelinat, aussi. Une sorte de grande nouvelle famille qui se devait de se serrer les coudes…Parce que ces pauvres petits enfants n’ayant plus aucune attache, plus aucune joie, et parfois même plus aucune envie de vivre…Ces pauvres petits enfants qui n’avaient besoin de rien d’autre qu’un peu de soutient et un peu d’amour ne pouvaient même pas trouver cet indispensable soutient au sein de l’orphelinat. Ils devaient tous être déjà bien content d’avoir un toit ! Voilà ce qu’on leur rabâchait sans cesse alors que les plus se plaignaient d’avoir froid, d’avoir faim, ou réclamaient une chose ou une autre. Malgré leur jeune âge, en grandissant on peut dire que les sœurs Millers sont un peu devenues les « mamans » de ces enfants en manque de tout, bien que Gabrielle, malgré son investissement certain pour eux, évitait un maximum de s’en approcher…pour ne pas s’attacher. Elle ne l’avait avoué à personne, qu’elle avait peur de se lier à ses enfants et d’en souffrir par la suite…Mais nul doute que sa sœur, elle, l’avait deviné en un regard.

Ce n’est pas pour autant que malgré tout, qu’elle le nie ou non, elle s’était attaché un minimum à ces petits bambins. Et lorsqu’on aime quelqu’un, on veut son bonheur, on veut son bien être…On ne supporte pas le malheur ou le manque de ces êtres si chers à nos cœurs. Alors Abigail et Gabrielle ont décidé d’agir. Le besoin de se concerté pour ça n’était pas vital…La même idée avait germé dans l’esprit des deux sœurs. C’est ainsi qu’elles se sont mises à faire le mur pour aller voler. On ne peut pas véritablement parler de coup de tête, puisque malgré les apparences les choses étaient assez réfléchies…Mais presque. On ne peut pas dire qu’elles étaient particulièrement douées, pour leurs âges, mais la plupart du temps elles courraient assez vite pour ne pas se faire prendre. Et le plus souvent, lorsque cela arrivait, on les sermonnait et on les pardonnait. Tout était mis sur le dos de leur situation qui était tout sauf facile à vivre…Ce n’était pas entièrement faux. C’était leur situation qui les avait forcés à agir de la sorte…A grandir trop vite, et à prendre le genre de décisions qui, parfois, devait être prises. Comme voler pour le bien de leur entourage. La fin justifie les moyens, dit-on. Apporter un peu de joie et de confort à ces enfants qui le méritait valait tous les serments et toutes les punitions au monde. C’est du haut de ses douze ans que Gabrielle a compris cela avec sa sœur. Une bien triste leçon de vie pour une enfant dont l’innocence avait été bafouée depuis bien trop longtemps déjà.

L’année suivante Gabrielle eut découverte de son don…ou du moins de son existence, simplement. Pour lui avoir été narrée par sa sœur, elle connaissait déjà la procédure. Rien ne lui était inconnu et c’est donc calmement et dans un mutisme parfait qu’elle passa le test de la fleur sacrée. Elle était persuadée qu’elle ne ferait pas partie de la même moitié de population que sa sœur, celle qui possède un don. Pourtant, à sa grande surprise, lentement la fleur c’était ouverte, à moitié, à peu près. Incrédule, elle s’était arrêtée à la fixation de la plante jusqu’à ce qu’elle se fasse virée sans délicatesse aucune. Jamais elle ne s’était vue avec un don, ni n’avait envisagé l’éventualité d’en avoir un un jour. Et pourtant. Curieuse, elle avait par la suite attendue qu’il se manifeste…Jusqu’à ce qu’il le fasse presque naturellement.

La nuit était tombée depuis longtemps, ce soir-là, et elle s’était attardée à la contemplation des étoiles alors que d’autres enfants discutaient et riaient parfois aux éclats. Cela n’avait jamais été un problème en soit, qu’ils ne respectent pas le couvre-feu…Encore fallait-il qu’ils se fassent assez discret pour que personne ne les entendent, jamais. Sinon, des sanctions tombaient. C’était presque un mot d’ordre, pour ces satané adultes, « sanction ». Gabrielle avait ça en horreur, depuis toujours. Sans doute comme tous les enfants, d’ailleurs. Et ce soir-là, s’ils continuaient ainsi, elle était persuadée que ces dites sanctions allaient tombées. Bruyants, trop bruyants. Taisez-vous. Taisez-vous. Taisez-vous…se répéta-t-elle, dans son esprit. Mais rien ne changea dans leur comportement. Jamais. Alors, elle s’était risquée à le murmurer…Et toute la pièce, l’espace d’un instant, c’était retrouvé dans le mutisme le plus complet. Hébétée ses orbes de saphir s’étaient posés sur les lèvres qui se mouvaient, mais ne sortaient pas un son, et sur les objets en heurtant d’autres sans que le bruit du choc ne parvienne à ses oreilles. Ce fut la première fois…Sur un nombre incalculable. Intensifier les sons, les réduire…Voilà ce qu’elle apprit à en faire au fur et à mesure que le temps passait. Un don au demeurant bien pratique pour se faire discrète au possible lors de ses « activités », il n’en restait pas moins inoffensif…Pour son plus grand plaisir. Blesser quelqu’un était une chose à laquelle elle se refusait.

Et ainsi le temps passait. Souvent, on les jugea trop égoïste. Pourquoi ? A cause de cette flamme ardente de désir qui brûlaient en elles…Celle de ne pas être séparées. Adopter un enfant n’était pas chose aisée…Alors deux, autant dire que leurs chances étaient faibles…Voire inexistantes. Cela n’empêchait pas Gabrielle d’être intimement heureuse lorsque l’un des enfants se faisait adopter…Juste qu’elle était de plus en plus consciente que jamais ce jour n’arriverait pour elle et sa sœur. Et elle était certaine que sa sœur, elle, voyait les choses exactement de la même façon. De la fond, le vérité, à partir de là, n’eut pas grand mal à apparaitre tel une évidence en elles ; elles n’avaient pas leur place dans cet orphelinat. Jamais elles ne trouveraient un foyer, et d’ici quelques années, lorsqu’elles seront en âge de travailler, elles s’en feraient explusé de toute façon. Autant tout quitter de leur plein gré alors, non ? Autant tout abandonner, tut laisser derrière et commencer une nouvelle vie à deux. Cette idée ne semblait pas si mauvaise. Elle semblait même bonne…Horriblement tentante, alléchante. Alors c’est une option qu’elles ont choisis d’un commun accord.

La vie dans la rue n’était pas une si mauvaise chose, dans le fond. Elles n’avaient pas à proprement parler de maison, c’est vrai, mais elles ne manquaient de rien. Dormir à la belle étoile n’était pas si désagréable, à deux. De même que les aléas de la vie étaient bien plus supportables ainsi. Elles s’étaient, avec le temps, trouvé une sorte de petit taudis abandonné qu’elles avaient bien vite adopté en tant que lieu d’habitat officiel. Et elles continuèrent leurs activités de voleuses…Pour vivre. La fin justifie les moyens…Elle ne cherchait pas le confort. Gabrielle cherchait simplement à vivre avec sa sœur. Elle n’avait besoin de rien d’autre, non, absolument rien. Sa vie lui plaisait ainsi…Et même si elle ne le montre pas spécialement, elle est heureuse. Mais le montrer ou non…Peut importer dans le fond. Sa sœur le sait, elle en est persuadée.

C’est ainsi que la vie a continuée, de façon plus stable, plus monotone…plus tranquille. Des années durant. Gabrielle s’est faite à cette vie avec sa sœur. Elle est heureuse, bien que très solitaire, de par sa timidité. Cela ne l’a cependant pas empêchée de se faire un nouvel ami qui est toujours près d’elle et qu’elle garde dans ses bras le plus souvent…Un petit chaton blanc abandonnée qu’elle a recueilli et nommé Snow. Snow, en hommage à sa sœur qui a toujours adoré la neige. Et le temps a passé, encore et encore, sans que rien ne change. Sans qu’elle ne veuille que quoi que ce soit change.

***

Une pointe de nostalgie et d’amertume dans le regard, Gabrielle quitte son reflet du regard et reprend simplement sa marche, comme si rien ne s’était passé, encore plus persuadée que jamais personne ne la comprendra. Pour comprendre, il faut savoir. Pour comprendre Abigail et Gabrielle, il faut connaître leur histoire, leur passé. Il est pourtant évident qu’aucune des deux ne veux revenir dessus. Regarde le présent droit dans les yeux, et avance vers ton futur. On ne peut pas revenir en arrière…Juste contempler les actes passé avec regret…Et Gabrielle se refuse à cela. Son passé joue déjà beaucoup dans sa vie, beaucoup trop pour qu’il le fasse davantage. Alors, depuis longtemps déjà, elle s’est décidée à avancer simplement, sans jamais regretter ses choix.

♣ The sacrifice of hiding in a lie ; ♣

DON : Maîtrise du son.
Le don de Gabrielle est parfaitement inoffensif. En effet, elle ne peut faire guère davantage que modifier l’ampleur d’un son. Selon son bon vouloir elle peut amplifier un son jusqu’à en rendre son ouïe désagréable à l’oreille tant il jouera sur les tympans des pauvres victimes trop proche de sa source, ou, à l’inverse le diminuer jusqu’à le rendre entièrement imperceptible. Un don qui peut donc s’avérer être bien désagréable pour ceux qui en feront les frais, mais pas davantage. Cela peut prendre effet sur n’importe quel type de son, allant de leurs simples bruits de pas, à leurs voix ou aux rugissements d’animaux, par exemple.

RANG SOUHAITE : Niveau 3.

♠ Il n'y a que sa sœur qui est capable d'entrer dans sa petite bulle et de la comprendre parfaitement, même dans son mutisme.
♠ Elle est toujours accompagnée de son petit chat blanc, qu'elle a nommé Snow en l'honneur de sa sœur qui adore la neige, et adore la compagnie des animaux.
♠ Elle parle tellement peu que l'on ne verrait pas la différence entre elle et une muette.
♠ Elle n'est pas associable, elle est juste timide.
♠ Elle adore observer les gens et leurs habitudes.
♠ Oui, ses cheveux sont bleus...Et alors ?
♠ Si elle vous sourit, c'est qu'elle vous apprécie réellement.

♣ All we need is one world wide vision ; ♣


PSEUDO&ÂGE : Keira, 19 ans d’existence.
AVATAR : Miku Hatsune - Vocaloid.
COMMENT T'ES TOMBÉ ICI ? Ouch... Je connaissais le forum depuis si longtemps que je ne m'en souviens pas. Finalement après l'avoir regardé une énième fois avec une amie me voila dans votre petit monde qui ne m'aurais plu rien que par la présence d'un poulpe dans votre règlement. ♥
T'AS TROUVÉ LE CODE ? Code okay... Les filles je vous aime *w*
QUELQUE CHOSE A RAJOUTER ? Les poulpes c'est le bien. ♥
DES ICONS A CRÉDITER ? © Icons : Hatsune Miku. Principalement tirées de Photobucket, LiveJournal, ou faites main à partir d'images de Zerochan. Cela vaut pour toutes les Icons que j'utiliserais IRP ou dans ma RS.




Dernière édition par Gabrielle Millers le Sam 3 Mar - 16:56, édité 1 fois
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Gabrielle MillersCivil
▌ FLEURS ENREGISTREES: 16
▌ INSCRIT(E) LE: 20/02/2012

It's showtime, let's Rock!
▌ POUVOIR: Maîtrise du Son
▌ DE QUEL CÔTE?: Indécis
▌ RELATIONS:

MessagePosté Jeu 23 Fév - 2:32

Je pense pouvoir dire que ma fiche est terminée ! Et celui ou celle qui me traite de folle pour avoir terminé ma fiche à deux heure et demi du matin je l'étouffe avec un poulpe èé

Un petit mot ? Bien sûr ! Je tiens à remercier ma mère faire savoir que, en toute sincérité, j'espère avoir faire une fiche correcte pour la plus jeune des sœurs voleuses. Ça peut sembler bête...Mais lorsque je prends un prédéfini j'ai toujours horriblement peur de mal le cerner, de mal le jouer ou autre...Aussi s'il y a la moindre chose que la créatrice voudrait que je revois, je m'y appliquerais sans broncher. Je suis même prête à refaire toute la fiche si besoin est, hein. Je sais combien un prédéfinis peut être important aux yeux de son créateur.

Je m'en remets donc à votre jugement, en espérant avoir, à vos yeux, faire une fiche correcte.

Bonne lecture. ♥
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Zaphaël A. HighwindMilice Chef Traqueur - Zaphaël

Homo homini lupus.

▌ FLEURS ENREGISTREES: 345
▌ INSCRIT(E) LE: 15/06/2010
▌ ÂGE: 22

It's showtime, let's Rock!
▌ POUVOIR: Aucun
▌ DE QUEL CÔTE?: Empereur
▌ RELATIONS:

MessagePosté Jeu 23 Fév - 18:39

    Yopla et welcome officiellement parmi nous ! ♥

    Donc j'ai lu les deux fiches d'un coup avant de poster et fallait pas t'inquiéter le principe des mini pps c'est d'offrir des idées gratos -keskonégénéreux- sans la contrainte des pps What a Face

    Enfin bref revenons à nos moutons. Je trouve les sœurs vraiment adorables et j'ai beaucoup aimé leur histoire donc pour moi c'est un grand oui pour la validation heart

    validation

    Tu peux dès à présent faire ta fiche de liens, de rps et toussa toussa! Bon jeu parmi nous et en espérant que tu te plairas ici :3




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Gabrielle Millers || Est-ce si mal de voler ? ♫

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