Amarantha
▌ FLEURS ENREGISTREES: 271 ▌ INSCRIT(E) LE: 15/06/2010 |
 | Posté Lun 19 Déc - 22:30 | |
|  C’est bientôt Noël, voila deux ans maintenant que Ludwig Di Earhart est monté sur le trône après la mort étrange de son père. Le palais se prépare doucement à célébrer l’événement, bien qu’il s’agisse en réalité d’une commémoration en l’honneur de Septime. Mais l’humeur ne se veut pas aussi festive qu’elle le devrait et pour cause plus le temps passe et plus le mystère entourant la mort de son époux rend Estellise exécrable, elle qui désire plus que tout au monde mettre la main sur le coupable pour l’exécuter personnellement en public. Coupable… s’agirait-il d’un meurtre comme elle ose le prétendre quand elle daigne répondre aux questions qu’on lui pose ? Très peu croient à cette histoire mais d’autres rumeurs circulent, des rumeurs qui n’atteindront certainement jamais les oreilles du pouvoir en place.
« Mon cher ami,
Je viens d’apprendre la nouvelle de tes fiançailles avec la petite dernière que très récemment. Je suis étonnée que tu ne m’en ais pas fait part plus tôt mais je sais que mère et moi-même pouvons compter sur ton silence, sinon je pense que nos têtes seraient déjà tombées. Mais d’autres choses me préoccupe, car il semblerait tout de même que certains nobles ont eu vent de nos affaires et je crains que tôt ou tard mon cousin ou ma tante apprennent les pensées profondes de certains nobles. J’aimerais donc te demander de faire attention à tout ce que tu pourras remarquer ou entendre depuis ta nouvelle place et de bien faire attention à toi. Mère n’est plus toute seule et j’ai peur que le chagrin ne l’emporte avant l’heure… cette vieille harpie profite de ce qui ne lui appartient pas et la vérité doit reprendre ses droits. Je compte sur ton aide.
Bien à toi, M. » En effet certaines personnes ne semblent guère apprécier le pouvoir en place et des traitres semblent s’installer parmi les nobles. Sans compter sur les rares infiltrés qui ont réussi à endormi la méfiance d’un coté comme de l’autre. L’heure n’est plus à la violence et à la force brute car même si les confrontations sanglantes sont inévitables, la neige et le verglas sonnent comme une courte trêve qui diminue quelque peu la fréquences des combats. En cette période tout se veut fait de ruse et de coups bas et gare à ceux qui se feront prendre sur le fait ou qui éveilleront les soupçons, même infondés. Car les interrogatoires parfois barbares, ne pardonneront pas.
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